| La formation continue à l’école supérieure de la magistrature (ESM) |
Conçue comme une mise à jour des connaissances acquises pendant la formation initiale et comme un approfondissement des connaissances juridiques ou des techniques professionnelles, la formation continue vise notamment : |
- |
La connaissance de l’environnement social et économique ; |
- |
Le développement d’une réflexion sur les évolutions de la société contemporaine ; |
- |
L’accompagnement des réformes législatives ; |
- |
L’accompagnement des changements de fonction des magistrats. A l’intérieur de l’institution, le magistrat est amené à s’adapter à la modernisation du monde judiciaire et aussi à changer plusieurs fois de fonctions ou d’attributions. Cette possibilité d’évoluer au cours de la carrière, d’exercer plusieurs « métiers » différents, est l’un des grands attraits de la profession de magistrat. A cet effet l’ESM organise des sessions de « reconversion fonctionnelle » pour accompagner le magistrat qui change de fonctions ; |
- |
Parvenir à des formations véritablement qualifiantes par de véritables itinéraires de formation dans certains domaines jugés essentiels par le biais d’une formation spécialisée de durée variable de trois (3) mois à une (1) année ; |
- |
Servir de lieu d’ouverture et de contact pour la profession, tant par les stages et les formations ouvertes à d’autres publics que par les formations montées conjointement avec d’autres partenaires ou par des rencontres sciemment organisées pour faciliter les contacts avec d’autres milieux, ou pour développer les rencontres avec les membres de la magistrature ; |
- |
Approfondir le métier de juger dans son esprit et dans sa pratique ; |
- |
Approfondir la culture juridique ; |
- |
Approfondir la méthodologie professionnelle de l’acte de juger ; |
- |
Former les magistrats à des contentieux spécifiques et spécialisés ; |
- |
Accompagner les débats ouverts ou sous-jacents dans la magistrature ou sur la magistrature. C’est le rôle des colloques. Outre l’intérêt de favoriser la discussion collective, leur but est, de permettre un approfondissement des sujets qui préoccupent l’institution judiciaire ou ses partenaires. |
Tout magistrat doit donc avoir droit au minimum à une ou deux semaines de formation par an, sous forme de session, cycle, atelier, stage, journées, rencontres ou colloques. Le programme de formation continue se veut varié et riche, proposant différentes méthodes de formation. Chaque méthode pédagogique vise un objectif particulier. |
| |
|
| |